Le tournant missionnaire : ça nous concerne tous et toutes (première partie)

Un jour, nous avons été confrontés à prendre un tournant décisif, causé par la maladie, le travail, notre vie de couple, etc. Une décision importante s’imposait, un changement était nécessaire, une conversion devait survenir : il nous faillait vivre un tournant majeur dans notre vie personnelle, familiale et communautaire.

En regard du testament spirituel de Jésus à ses amis, il en est de même. Nous sommes concernés : « Allez de toutes les nations faites des disciples, … leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici que je suis avec vous pour toujours » (Mt 28, 19-20). L’interpellation du Pape François, dans son livre La joie de l’évangile, vise aussi tous les baptisés : « En vertu du baptême reçu, chaque membre du Peuple est devenu disciple-missionnaire. Chaque baptisé, quelle que soit sa fonction dans l’Église et le niveau d’instruction de sa foi, est un sujet actif de l’évangélisation » (EG 120). Les évêques du Québec dans leur document intitulé Le tournant missionnaire (TM) des communautés chrétiennes, encouragent vivement tous les fidèles de nos paroisses à prendre ce tournant missionnaire. Les premiers pasteurs des diocèses au Québec apportent une référence sûre, des orientations claires et des suggestions intéressantes pour nous engager avec joie, audace et persévérance à vivre cette aventure de foi et à prendre ce tournant missionnaire. Plus concrètement, qu’est-ce que c’est le tournant missionnaire?

Parmi les pas à franchir pour prendre le tournant missionnaire, il est d’abord essentiel de mieux découvrir le trésor de notre baptême. Ce sacrement est un bienfait inestimable qu’il importe de mieux connaître, d’approfondir et de mieux en percevoir toute la richesse et la profondeur. Plus nous vivrons intensément cette belle aventure de foi en nous alliant avec d’autres, plus nous serons entraînés à révéler ce grand trésor aux gens que nous aimons et qui croisent notre quotidien. Par cette expérience spirituelle et pastorale fascinante, nous serons davantage conscients que nous sommes aimés personnellement par ce Dieu fidèle et bon qui a envoyé son Fils sur la terre et qui nous a comblé de son Esprit de sagesse, de force, de conseil, d’unité et de paix pour transformer le monde, pour rendre les autres heureux et remplis d’espérance. « Notre communion à cet « amour immense » (EG) à la source de la mission de notre baptême, nous sort de l’ennui, de la tristesse, des obscurités du temps et des faiblesses ecclésiales », TM, p. 11, no 2). « Nous sommes appelés à un changement du cœur que l’Esprit saura nous inspirer », TM, p. 6, no 2.

Quel beau projet nous est offert par ce tournant missionnaire! Sommes-nous conscients que par notre baptême, nous sommes choisis, élus, aimés et appelés à partager aux autres le trésor qui a changé notre vie? Comment découvrir les signes de la présence de Dieu dans notre vie quotidienne? L’appel du Pape François à être disciple-missionnaire de Jésus aujourd’hui nous interpelle-t-il?

Faites-moi part de vos commentaires sur le tournant missionnaire.

À suivre…

Paul Lortie

En l’an 2017, est-ce que je choisis de Lui consacrer au moins 2 minutes par jour ?

Mgr Paul LortieNous commençons l’année 2017. Pouvons-nous faire nôtre ce souhait : consacrer au moins deux minutes par jour au Seigneur dans la prière? Deux minutes pour être plus conscient de notre relation personnelle avec Dieu. En entrant régulièrement dans cette dynamique spirituelle, nous fortifions l’alliance d’amour qui nous unit au Seigneur. Nous nous abreuvons à la Source de vie éternelle qui est cachée au plus intime de notre cœur. Humblement par cette prière quotidienne, nous mettons notre confiance en Dieu pour vivre les joies et les peines de notre journée. Nous nous exposons à un soleil capable de dissiper les nuages obscurcissant le paysage. Ce temps de recueillement et de silence deviendra une halte bienfaisante apportant paix, joie, force et espérance. Pouvons-nous nous offrir ce cadeau simple, humble et puissant? Il nous oriente vers l’essentiel et nous fait communier à un amour éternel que nous vivrons un jour en plénitude.

Deux minutes de prière par jour, c’est peu, mais à la fois beaucoup. Si nous y sommes persévérants, nous témoignons d’une fidélité, d’un amour, d’une foi et d’une confiance envers l’Emmanuel, c’est-à-dire Dieu est avec nous. Des changements prometteurs sont à envisager. Nous trouverons le monde beau. Nous deviendrons des disciples-missionnaires d’une Bonne Nouvelle. Nous regarderons les autres de façon plus positive et nous serons émerveillés devant tant de gestes gratuits autour de nous. Nous percevrons mieux nos fragilités et nos limites en reconnaissant nos torts et nos faiblesses. Le chemin du pardon sera plus souvent emprunté, car nous expérimenterons que le Seigneur veut constamment nous donner une autre chance tout en nous invitant au même pardon pour autrui. Notre cœur sera plus compatissant pour les petits.

Deux minutes de prière par jour en 2017, c’est aussi faire sienne l’orientation pastorale du message de l’évêque lors du lancement diocésain de septembre 2016 pour demeurer une « eau vive » désaltérante, limpide, pure et libératrice qui rassasie les plus grandes soifs du cœur humain. Idéalement vivre une minute le matin et l’autre le soir. Notre prière du matin sera comme un élan du cœur, accompagnée d’intimité ou de brèves paroles. En voici des harmoniques : « Seigneur, guide-moi aujourd’hui »; « Seigneur, protège-moi et donne-moi ta paix ». Chacune, chacun est appelé à découvrir son refrain favori. Le soir, c’est le temps de la récolte et de peser le pour et le contre de notre quotidien : dire merci pour tout ce que nous avons vécu de beau et de bien et reconnaître devant le Seigneur en quoi notre cœur s’est parfois fermé à l’amour : « Seigneur, prends pitié de nous ».

Quelle belle année 2017 en perspective! Bonne et heureuse année!

Pour aller plus loin sur le chemin de la prière : Des conseils pour être fidèle à la prière quotidienne : il est préférable de choisir de prier à la même heure. Il est plus facile de choisir le même lieu : dans sa chambre, en auto, avant d’aller à l’ordinateur, etc. D’autres prennent des prières familières : le signe de la croix, le Je vous salue Marie ou encore le Notre Père. Aimeriez-vous partager votre expérience spirituelle avec moi? Laissez-moi un commentaire afin que je puisse vous joindre.

Paul Lortie

Soyons vigilants : choisissons de rédiger nos dernières volontés et nos préarrangements funéraires!

Mgr Paul LortieDepuis toujours, la célébration des funérailles doit être adaptée aux circonstances de personnes et de lieux et tenir de la diversité des situations et des usages. Aujourd’hui, l’Église est confrontée à une nouvelle approche pastorale avec l’adoption de la loi C-14 autorisant le recours à l’aide à mourir et au suicide assisté : elle est appelée à considérer la demande de fidèles ayant choisi cette modalité pour mettre fin à leur vie tout en voulant aussi la célébration de leurs funérailles à l’église. L’Église et ses pasteurs avec le malade sont appelés à vivre un discernement pastoral imprégné de vérité, d’accueil, d’écoute, d’accompagnement, de compassion et de miséricorde. Chaque demande est unique et devrait être considérée attentivement en tenant compte de la foi de l’Église et des motivations des malades qui en font la demande. En ayant pesé le pour et le contre : L’Église peut répondre favorablement à cette nouvelle situation créée par la loi C-14.

Au terme de notre pèlerinage sur la terre, comme baptisés, la mort constitue la naissance au ciel du chrétien, l’achèvement de sa Pâque. Les funérailles ne peuvent que célébrer le mystère pascal du Christ. On prie donc pour que les défunts passent avec le Christ de la mort à la vie, qu’ils soient purifiés et rejoignent tous les saints et les saintes dans le Royaume des cieux dans l’attente de la résurrection des morts et la bienheureuse espérance du retour du Christ.

Cette orientation est possible car l’écoute de la Parole de Dieu procure vérité, paix, force et espérance. Nous percevons mieux que Dieu est miséricorde. La lecture du récit de la passion de Jésus avant sa mort en croix pour notre salut révèle sa bonté infinie et sa compassion exemplaire. Jésus a eu peur de mourir (Mt 26, 38) et il a mis toute sa confiance en son Père pour assumer sa volonté.

Il a aussi prié humblement son Père pour ses bourreaux : «  Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font » (Lc 23, 34). Il accueille sans condition le bon larron repentant qui lui dit : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras avec ton Royaume » et Jésus de lui répondre : « Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis » (Lc 23,42-43). Son enseignement le confirme . Pensons à cette parole : « Il y a plus de joie au ciel pour un seul pécheur qui se convertit que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de miséricorde » (Lc 15, 7).

En regard de notre propre mort, n’attendons pas à la fin de la vie pour déterminer nos dispositions personnelles en regard de nos arrangements funéraires.

Pour aller plus loin dans notre réflexion :

-Est-ce que j’envisage de rédiger par écrit mes dernières volontés concernant les soins de fin de vie et les rites funéraires que je désire?

– La consultation du dossier de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec : Approcher de la mort avec le Christ peut aider à une réflexion plus éclairée sur les soins de fin de vie à la lumière de la Parole de Dieu et de connaître les services offerts par l’Église.

Paul Lortie

La dignité des personnes vulnérables menacée par le projet de Loi C-14!

Mgr Paul LortieLe gouvernement du Canada a présenté le projet de Loi C-14 à la Chambre des communes. Il veut l’adopter en juin 2016 après avoir considéré les recommandations du Sénat. Cette loi changera radicalement le Code criminel et apportera des modifications connexes à d’autres lois portant sur l’aide médicale à mourir. Cette loi demeure immorale, car l’euthanasie, même légalisée, est tout à fait contraire à la dignité de la vie de la personne.

Cette future législation représente toujours un grave danger et une profonde inquiétude auprès des personnes vulnérables. Elle vise à nous faire croire que l’aide au suicide et l’euthanasie sont des soins de santé. L’euthanasie, même légalisée, est tout à fait contraire à la dignité de la personne humaine. La Loi C-14 ne respecte pas le caractère sacré de la vie humaine. L’orientation de cette loi va contre la profonde inclination naturelle de l’être humain de vivre et de préserver la vie, notamment des personnes les plus vulnérables. Elle contredit la responsabilité fondamentale des êtres humains de se protéger les uns et les autres, d’améliorer la qualité de soins de santé et des services sociaux que chaque vie humaine mérite, de la conception à la mort naturelle.

En pensant aux personnes touchées par de graves problèmes de santé, je leur dis qu’au sein de leur grande vulnérabilité et leur profonde souffrance, la vie qu’elles ont reçue et la personnalité qui les caractérise sont empreintes de beauté, de noblesse et de grandeur. L’amour reçu et l’amour donné sont toujours présents et font d’elles, comme de chacun de nous, des êtres d’une grande dignité en toutes circonstances.

En Église, la célébration de l’Onction des malades, plus particulièrement, demeure un bienfait inestimable pour soutenir spirituellement, moralement et physiquement les grands malades. Le Catéchisme de l’Église catholique affirme : « Cette onction est source de réconfort, de paix et de courage pour vaincre les difficultés propres à l’état de maladie grave ou à la fragilité de la vieillesse. La grâce reçue par ce sacrement est un don du Saint-Esprit qui renouvelle la confiance et la foi en Dieu et fortifie contre les tentations du malin, tentation de découragement et d’angoisse de la mort », CEC, 1520.

Questions pour aller plus loin : Comme chrétiens, chrétiennes;

– Allez-vous faire connaître votre point de vue sur la Loi C-14 à votre député fédéral?

– Quelle est notre vocation sur terre? – Que pensez-vous de la réponse de Youcat (280)?    « Toute personne a, dès sa conception, dans le sein de sa mère, une dignité inaliénable, parce que, de toute éternité, Dieu l’a voulue, l’a aimée, l’a créée, l’a sauvée, et l’a destinée à la béatitude éternelle. »

– Est-ce que nous pensons proposer le sacrement de l’Onction des malades à un grand malade de notre entourage?

Paul Lortie

L’eau, un bienfait inestimable à protéger, à veiller et à admirer!

Mgr Paul LortieL’eau est indispensable et fascinante. Prenons le temps de mesurer à quel point nous sommes en lien avec elle chaque jour. Comme nous sommes un pays de lacs et de rivières, nous avons le sentiment que l’eau est inépuisable. Pourtant, les protecteurs de l’environnement de la nature rappellent que si nous ne sommes pas prudents, la qualité de l’eau pourrait être compromise à brève échéance.

Apprécions-nous les usages variés que nous faisons de l’eau? L’eau favorise notre confort, notre alimentation et notre détente. L’eau attire, séduit, désaltère, lave et transforme. Constatons le nombre important de fois où nous utilisons l’eau : le verre d’eau qui étanche la soif, la douche qui purifie et renouvelle, le café, le thé et la tisane que l’on savoure, le lever ou le coucher de soleil ou de la lune sur un plan d’eau enchante le regard. L’eau est vraiment une source de vie. L’eau ne cesse de nous surprendre et de nous émerveiller. Discrète, puissante et féconde, elle assure la végétation et nous permet de déguster allègrement fruits et légumes. Elle contribue aux couleurs chatoyantes des fleurs et à leur parfum exquis.

Ce portrait sommaire révèle des bienfaits de l’eau. Éveille-t-il davantage nos devoirs et responsabilités pour ne pas gaspiller, polluer et protéger l’eau afin d’en assurer la qualité et une préservation de qualité?

Y a-t-il des pas à faire pour que l’eau soit défendue et promue afin d’assurer qualité et longévité à cet élément de la nature si précieux? À titre incicatif, pouvons-nous diminuer la quantité d’eau pour les usages quotidiens, pour les dents, le corps, le lavage des vêtements et de la vaisselle ou encore pour l’entretien de la pelouse et de l’automobile? Avons-nous des sentiments d’admiration et d’émerveillement à l’égard du génie humain qui transforme l’eau en électricité?

Cultivons-nous une vigilance accrue pour améliorer nos comportements des usages afin que l’eau soit encore un bienfait inestimable respecté par tous et toutes en nous informant davantage et en sensibilisant nos proches? Y a-t-il d’autres attitudes à promouvoir, d’autres gestes à poser et des comportements à faire nôtres pour que notre « sœur » l’eau soit mieux protégée et sauvegardée? Avez-vous d’autres suggestions qui nous inciteraient à une action encore plus audacieuse et pertinente pour assurer un avenir à l’eau?

Devant le rappel de tant de bienfaits reçus et de beautés contemplées grâce à « l’or bleu » puissions-nous, comme chrétiens, remercier le Créateur de nous avoir donné l’eau ! Béni sois-tu Dieu pour cette eau limpide, source de vie essentielle chaque jour.

Paul Lortie

L’indifférence, une plaie sociale qui cause bien des ravages !

Mgr Paul LortieDans son message pour la Journée mondiale de la paix 2016, le pape François a un titre évocateur « Gagne sur l’indifférence et remporte la paix » pour nous encourager à agir ensemble, en solidarité, pour travailler à la sauvegarde du bien commun afin de mieux lutter contre l’indifférence envers Dieu, envers le prochain et envers la création. Partageons-nous cette problématique ? Faisons-nous l’expérience de cette situation ?

Essayons de dégager des faits de vie qui révèlent l’indifférence. Dans notre entourage, il y a souvent une façon de vivre qui entraîne à l’isolement, dans la foule anonyme où chacun se sent comme étranger à l’autre. L’indifférence conduit à des inégalités qui génèrent bien des misères et amènent une perte d’identité et du sens de la dignité humaine. Dieu semble absent de notre monde. Bien des gens vivent comme si Dieu n’existait pas. L’indifférent ne se prononce pas, il n’adhère pas, il est au neutre. Le défi est de taille : quelle est l’intervention la plus opportune pour susciter la rencontre du Seigneur dans le cœur des gens qui nous entourent ? Y a-t-il des attitudes et des comportements que nous pouvons déployer pour susciter autour de nous la fraternité et l’entraide ? Comment témoigner que la terre est notre maison commune et que tous ont une part à jouer pour que demain la Terre puisse encore être en état de santé ?

Dans ce climat d’indifférence, comme catholiques, comment être lumineux et contagieux pour faire reculer l’indifférence ? Pouvons-nous profiter de cette Année de la miséricorde (08-12-2015 au 20-11-2016) proposée par le Pape François à tous les fidèles de l’Église catholique pour être davantage des êtres de compassion et de tendresse miséricordieuse à l’égard des personnes violentées et confrontées à la dure expérience de la solitude ? Une vie simple et humble qui mise sur Dieu pour être heureux en manifestant un amour préférentiel à l’égard des petits peut-il être une voie à explorer ? Cette fidélité séduit, stimule et entraîne. Elle se fonde sur les valeurs de l’Évangile, la prière persévérante, et une réception régulière des sacrements, des liens significatifs avec son prochain et le respect de l’environnement.

Constatez-vous le fait de l’indifférence à l’égard de Dieu, des uns et des autres et du souci de la création ? Avez-vous fait des tentatives pour corriger cette situation ? Je vous souhaite une Bonne année 2016 !

Paul Lortie

 

La révision de vie ou comment prendre des décisions éclairées au quotidien ?

Mgr Paul LortieIl n’est pas toujours facile de compter sur des critères objectifs pour nous aider à prendre les meilleures décisions favorisant ainsi notre véritable épanouissement personnel. L’accumulation intensive des informations et les situations complexes de la vie quotidienne rendent encore plus fragiles notre liberté et notre autonomie. Et, pourtant où pouvons-nous nous appuyer pour choisir le véritable chemin du bonheur ?

La révision de vie demeure selon moi une modalité sûre pour guider nos actions et mieux mesurer la qualité de nos comportements. Pour bien mettre en œuvre la révision de vie à notre agir quotidien, il y a trois mouvements à respecter : effectuer un voir, un juger et un agir. La révision de vie peut être vécue personnellement ou en groupe; elle aide à bien discerner lorsque les enjeux sont délicats et que le danger d’illusions se présente.

– Le premier mouvement consiste à jeter un regard attentif sur son quotidien et à prendre conscience des événements qui s’y déroulent. Il s’agit de bien cerner la situation, d’examiner le pour et le contre de notre agir et de bien identifier les avantages et les inconvénients de ce que nous vivons. Comme chrétiens, nous le faisons sachant que l’Esprit de lumière, de sagesse et de conseil nous accompagne.

– Le deuxième mouvement de la révision de vie consiste à jeter un regard de foi sur ce que nous vivons en nous appuyant sur la Parole de Dieu notamment. Nous identifions les valeurs qui sont en cause : justice, respect de l’autre, paix, liberté, fidélité, entraide, etc. Nous pouvons alors plus facilement découvrir si nos choix personnels et communautaires s’inscrivent dans le projet de Dieu.

– Quant au troisième mouvement de la révision de vie, il consiste à bien identifier l’action à entreprendre, la résolution à privilégier, l’orientation à mettre en place qui favorise vraiment notre épanouissement personnel et communautaire.

La révision de vie devient une lumière dynamique qui incite à un regard libre et constructif de notre vie quotidienne en nous permettant de lire les signes de la présence de Dieu au cœur de notre vie et de mieux percevoir les valeurs que nous privilégions pour être heureux et rendre les autres heureux.

Avez-vous déjà vécu la révision de vie dans votre vie personnelle, dans votre vie de couple, au sein de votre travail? Cette pédagogie toute simple permet de reconnaître les signes de la présence de Dieu dans notre quotidien, la beauté de la Parole de Dieu et de nous émerveiller des valeurs qui tissent nos engagements, nos activités quotidiennes.

Êtes-vous plus motivé à essayer cette façon de faire?

Paul Lortie

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