La révision de vie ou comment prendre des décisions éclairées au quotidien ?

Mgr Paul LortieIl n’est pas toujours facile de compter sur des critères objectifs pour nous aider à prendre les meilleures décisions favorisant ainsi notre véritable épanouissement personnel. L’accumulation intensive des informations et les situations complexes de la vie quotidienne rendent encore plus fragiles notre liberté et notre autonomie. Et, pourtant où pouvons-nous nous appuyer pour choisir le véritable chemin du bonheur ?

La révision de vie demeure selon moi une modalité sûre pour guider nos actions et mieux mesurer la qualité de nos comportements. Pour bien mettre en œuvre la révision de vie à notre agir quotidien, il y a trois mouvements à respecter : effectuer un voir, un juger et un agir. La révision de vie peut être vécue personnellement ou en groupe; elle aide à bien discerner lorsque les enjeux sont délicats et que le danger d’illusions se présente.

– Le premier mouvement consiste à jeter un regard attentif sur son quotidien et à prendre conscience des événements qui s’y déroulent. Il s’agit de bien cerner la situation, d’examiner le pour et le contre de notre agir et de bien identifier les avantages et les inconvénients de ce que nous vivons. Comme chrétiens, nous le faisons sachant que l’Esprit de lumière, de sagesse et de conseil nous accompagne.

– Le deuxième mouvement de la révision de vie consiste à jeter un regard de foi sur ce que nous vivons en nous appuyant sur la Parole de Dieu notamment. Nous identifions les valeurs qui sont en cause : justice, respect de l’autre, paix, liberté, fidélité, entraide, etc. Nous pouvons alors plus facilement découvrir si nos choix personnels et communautaires s’inscrivent dans le projet de Dieu.

– Quant au troisième mouvement de la révision de vie, il consiste à bien identifier l’action à entreprendre, la résolution à privilégier, l’orientation à mettre en place qui favorise vraiment notre épanouissement personnel et communautaire.

La révision de vie devient une lumière dynamique qui incite à un regard libre et constructif de notre vie quotidienne en nous permettant de lire les signes de la présence de Dieu au cœur de notre vie et de mieux percevoir les valeurs que nous privilégions pour être heureux et rendre les autres heureux.

Avez-vous déjà vécu la révision de vie dans votre vie personnelle, dans votre vie de couple, au sein de votre travail? Cette pédagogie toute simple permet de reconnaître les signes de la présence de Dieu dans notre quotidien, la beauté de la Parole de Dieu et de nous émerveiller des valeurs qui tissent nos engagements, nos activités quotidiennes.

Êtes-vous plus motivé à essayer cette façon de faire?

Paul Lortie

Il suffit de peu de choses !

Mgr Paul LortieLes vacances  sont à l’horizon.  Comment vivre ce moment de détente si attendu?

Grâce à nos cinq sens, prenons le temps de nous arrêter pour admirer la beauté de la création. Laissons-nous charmer par les innombrables merveilles qui s’offrent gratuitement à notre regard, à notre ouïe, à notre odorat, à notre goût et à notre toucher. Pensons au cachet irrésistible de la douce symphonie du chant des oiseaux annonçant le jour nouveau. Émerveillons-nous devant la gamme variée des fleurs qui ornent les parterres en nous enivrant  de leurs parfums exquis. Apprécions la délicate rosée du matin, la caresse de la brise légère et la gradation des verts des feuillus, la fidélité de la lune veillant calmement pendant la nuit. Dégustons avec bonheur  les fraises et les framboises des champs.

Autant de merveilles qui nous séduisent. Autant d’attraits qui nous enchantent. Autant de beautés qui nous incitent à l’admiration. La création devient signe de la transcendance et porteuse de sens : Qui a créé ce monde? Qui agence cette remarquable harmonie au cœur de notre univers en intégrant une si grande diversité?

Jésus a souvent expliqué les réalités du Royaume en puisant dans le livre de la nature (Mc 4, 26-34). Empruntons ce chemin et de belles découvertes nous attendent : le temps précieux que l’hirondelle se donne pour façonner son nid nous invite à être ingénieux pour protéger la vie en nous et autour de nous; les fleurs qui s’ouvrent gratuitement à la lumière nous font comprendre la beauté du cœur qui accueille la lumière en donnant le meilleur de lui-même; l’écureuil qui inlassablement amasse des provisions devient un modèle de prévoyance tandis que la chenille qui deviendra un jour l’élégant papillon nous fait pressentir que nous sommes en route vers une plénitude de vie, d’amour et de bonheur.

Au cours des vacances, donnons-nous du temps pour accueillir toutes ces splendeurs. Elles nous sont données. Bien d’autres surprises nous attendent. Grâce à cette beauté de la création, nous accueillerons la paix et deviendrons éveilleurs de sens. Savourons bien le temps présent et nous aurons un meilleur équilibre et vivrons un bel épanouissement personnel.

Et vous, qu’aimez-vous dans la nature? Qu’est-ce qui vous procure de la paix en contemplant la création?  Connaissez-vous un lieu à visiter pour s’émerveiller encore plus?

Paul Lortie

Le sacrement de baptême comme une aventure amoureuse quotidienne? Est-ce possible?

Mgr Paul LortieEst-ce vrai que le baptême reçu à ma naissance ou plus tard m’appelle à être un ami de Jésus au quotidien? Comment puis-je vivre mon engagement de baptisé chaque jour?

Par mon cheminement de foi, ma vie de prière, l’écoute régulière de la Parole de Dieu, je peux découvrir les invitations que le Seigneur me fait constamment. Plus je développe une amitié intense avec Lui, plus je perçois ce lien d’amour puissant, intense et dynamique qui nous unit. Le grand projet que Dieu caresse avec moi, c’est que je vive avec Lui les peines et les joies du quotidien. Un ami du Seigneur est quelqu’un qui « est en amour ». Il suffit d’aimer Dieu et d’aimer son prochain.

Quand je suis en amour, je suis heureux, j’ai du bonheur. Une joie profonde envahit mon cœur. J’ai du souffle, de la vie. J’ai découvert l’être aimé. C’est merveilleux, irrésistible, fascinant, séduisant, beau. Les premiers amis du Seigneur ont été touchés personnellement par la rencontre de Jésus. Saint Jean décrit bellement ces premiers instants de la vie publique avec son Maître (Jn 1, 35-42). Ils sont allés jusqu’à mourir martyrs pour le Christ. Et, c’est cette merveilleuse expérience de foi et d’amour qui se continue en Église aujourd’hui. Ma mission de baptisé s’inscrit dans cette dynamique: être en amour avec ce Dieu toujours fidèle.

Personnellement, je choisis de prendre régulièrement du temps pour le Seigneur afin de bien découvrir que je suis aimé personnellement de Lui. Je l’ai rencontré. Il m’a séduit. Il a donné sa vie sur la croix. Il choisit de demeurer au plus intime de mon cœur. Son amour me touche, me pacifie, me purifie, me transforme, me libère. C’est merveilleux. Je ne peux plus me taire. Depuis le jour de mon baptême, je suis habité par la présence amoureuse du Père, du Fils et de l’Esprit fécondant mon cœur d’un amour éternel. J’appartiens à une grande famille. Je suis un membre vivant de l’Église et habité par le feu de l’Esprit Saint. C’est l’Esprit de Dieu, Souffle de Dieu et force d’en Haut qui éclaire ma vie quotidienne.

As-tu eu déjà une expérience de paix avec le Seigneur? As-tu déjà identifié des lumières reçues de la Parole de Dieu : « Je suis avec toi chaque jour » (Mt 28, 20); « N’aie pas peur, je t’ai libéré; je serai avec toi; tu as du prix à mes yeux; je t’aime d’un amour éternel » (Is 43, 1-4); « Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, je vous soulagerai » (Mt 11, 28); « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ses petits qui sont mes frères, mes sœurs, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25, 40).

Par mon baptême, je suis appelé à aimer Dieu et mon prochain. Quelle belle aventure amoureuse quotidienne!

 Paul Lortie

La mort, une réalité que j’apprivoise et que je prépare!

Mgr Paul LortieLa mort est un sujet tabou parce que nous l’appréhendons. Dans nos conversations, il y a comme un silence volontaire à l’égard de cette réalité. La deuxième partie de la saison de l’automne aide à aborder ce thème : après notre regard admiratif des ravissantes feuilles multicolores de la saison, nous assistons impuissants à leur chute fatale.  

 La mort demeure une réalité à intégrer, à assumer, à vivre et à préparer. Pour tous et toutes, la mort marque la fin de notre pèlerinage sur la terre. Pouvons-nous y penser et même nous y préparer en acceptant les ruptures quotidiennes comme un processus de croissance à l’instar des étapes qui nous font passer de l’enfance, à l’adolescence et à la vie adulte?

 Comme chrétiens, nous vivons des rythmes de passage, notamment lors de la réception des sacrements : le baptême, la confirmation, la première communion, le mariage, l’engagement dans la vie consacrée, l’onction des malades et les funérailles. Choisir de poser ces gestes de foi révèle nos convictions, façonne notre identité chrétienne et demeure un témoignage de foi pour notre prochain. Et, la dernière étape de notre vie, si elle est vécue à la lumière de la résurrection de Jésus, nous fait communier avec Dieu qui est Source de bonheur et de vie éternels.

 Nous pouvons apprivoiser la mort en la préparant avec soin. Ainsi, nous serons plus sûrement à l’abri de l’improvisation et du dépourvu. Nous vivrons mieux les grandes émotions qu’elle génère. Déjà, en y réfléchissant, en priant et en prenant conseil, nous pouvons y donner un sens chrétien. Rédiger notre testament, préciser nos dernières volontés, opter pour la crémation ou l’inhumation en sont des signes tangibles. Nos choix sont révélateurs de notre foi en la résurrection du Christ et en la résurrection de la chair. Ainsi, nous laissons à notre entourage un héritage de foi et d’espérance qui peut les inspirer et les guider. Nous affirmons ouvertement que « la vie n’est pas détruite, elle est transformée et lorsque prend fin notre séjour sur la terre, nous avons déjà une demeure éternelle dans les cieux » préface des défunts. Nous révélons le sens que nous donnons à notre vie, nous témoignons de valeurs qui transcendent le temps et comblent les aspirations les plus profondes du cœur humain : vivre pour toujours.

Avons-nous commencé à apprivoiser notre mort en préparant notre testament, en complétant un certificat en cas d’inaptitude et en prévoyant des pré-arrangements funéraires? Et croyez-moi, ça ne fait pas mourir!

Avez-vous le goût de me partager où vous en êtes dans votre préparation à la mort? Je pourrai vous dire où j’en suis…

Paul Lortie

 

Franchir la Porte sainte à la cathédrale de Québec… pour plusieurs bonnes raisons!

Mgr Paul LortieLe journal La Voix, publié par le diocèse de Mont-Laurier, relate avec brio notre pèlerinage diocésain, pour le 350e anniversaire de fondation de la paroisse Notre-Dame de Québec (la première paroisse catholique d’Amérique du Nord). Le but principal de notre pèlerinage était de franchir la Porte sainte, qui est ouverte pour cette année jubilaire jusqu’au 27 décembre 2014.

Quelles sont les diverses raisons qui incitent des chrétiens ou des personnes en recherche de vérité à poser le geste de franchir la Porte sainte?

Bien sûr, il y a d’abord un peu de curiosité et d’intérêt, pour voir la beauté du site et la valeur historique de ce lieu de culte.

Mais, ce passage est avant tout un rappel du jour de notre baptême et une façon de témoigner publiquement de notre engagement à être un ami du Seigneur Jésus. C’est l’occasion de nous questionner sur cet engagement de baptême : ai-je bien assumé cette mission magnifique d’aimer Dieu et son prochain? Suis-je capable de m’ouvrir davantage à la présence de Dieu au plus profond de mon cœur?

Franchir par décision parce que choisis personnellement par le Seigneur pour annoncer la Bonne Nouvelle de l’évangile dans le monde d’aujourd’hui afin de construire la civilisation de l’amour, d’entraide, de partage et d’en reconnaître les signes qui se manifestent au quotidien de notre vie.

Nous sommes tous invités à franchir la Porte sainte symbolisant un geste de vérité et d’humilité pour continuer la recherche personnelle dans notre quête d’absolu et de demeurer disponible à travailler à construire un monde de justice.

Je nous souhaite donc vivement que nous choisissions de passer la Porte sainte afin d’ouvrir plus régulièrement la porte de notre cœur à ce Dieu d’amour, de fidélité et de miséricorde. Il nous attend. Ne manquons pas ce grand rendez-vous pour une et pour toutes ces bonnes raisons! Merci de m’en donner des nouvelles!

Paul Lortie

Un regard de foi sur le consistoire !

Mgr Paul LortieLe 22 février dernier, j’ai eu le grand bonheur de participer à la cérémonie présidée par le pape François où il a créé dix-neuf nouveaux cardinaux, dont le cardinal Gérald Lacroix, archevêque de Québec.

 

Des signes marquants

Quels sont les signes qui marquent cet événement? Il y a d’abord la profession de foi et le serment de fidélité des nouveaux cardinaux. Puis, le Saint-Père remet à chacun la barrette de la couleur du sang. C’est un appel à suivre le Christ jusqu’au bout en acceptant de donner sa vie comme lui sur la croix pour le salut du monde. Le nouveau cardinal choisit, au péril de sa vie, d’annoncer l’Évangile dans le monde d’aujourd’hui. Générosité, persévérance et courage sont des qualités qui caractérisent ceux qui sont membres du collège des cardinaux.

Un autre signe est l’anneau offert par le Pape à chacun des cardinaux. L’anneau est le signe de l’alliance d’amour qui unit chaque cardinal avec le Seigneur pour vivre sa mission en Église. L’anneau marque aussi le lien de confiance  unissant le Pape à chacun des cardinaux. L’anneau témoigne de la fidélité du nouveau cardinal à prendre soin du peuple de Dieu qui lui est confié par l’Église universelle. Le pape François l’a bien précisé : « Le cardinalat n’est pas une promotion et un honneur, ni une décoration. C’est simplement un service qui exige d’élargir le regard et le cœur en suivant la même voie que le Seigneur ».

 

Unis dans une même foi

Dans la basilique Saint-Pierre de Rome remplie à craquer, j’ai pu expérimenter que l’Église est vivante. L’Église est un mystère de communion qui prend sa source dans la communion profonde qui unit le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Des fidèles issus des cinq continents étaient présents, unis dans une même foi, un même amour et une même espérance. La composition même du collège des cardinaux témoigne de l’universalité de l’Église et la nomination des dix-neuf nouveaux membres enrichit cette réalité fondamentale de l’Église : ils proviennent d’Afrique, d’Haïti, du Nicaragua, du Brésil, de Corée du Sud, des Philippines, de Grande-Bretagne, du Canada, du Chili et d’Argentine et d’Italie. Le caractère particulier d’universalité se manifestait aussi par la présence des autorités civiles, des deux papes, des cardinaux, des évêques et des prêtres, des diacres, des religieux et des fidèles venus des différentes parties du monde pour cette heureuse circonstance.

Le Christ a donné sa vie pour unir le peuple de Dieu dans un même amour. Réunis près de la tombe de l’Apôtre Pierre, nous savons que son martyre témoigne de son grand amour à Jésus. La foi est orientée vers l’amour. Qui croit en Jésus Christ et entre dans le dynamisme d’amour  découvre la vraie joie et devient à son tour capable de vivre selon la logique de ce don. À chaque chrétien est confié le don de cet amour : un don à répandre par le témoignage de notre vie.

Sommes-nous prêts à être l’ami du Christ, à Le suivre aujourd’hui et à témoigner de Lui dans nos engagements quotidiens? En répondant oui, nous devenons un membre vivant de l’Église du Christ vivant dans notre milieu.

Paul Lortie

Justice et bonheur pour les Rois Mages !

Mgr Paul LortieSaint Matthieu (2, 1-12) raconte la fête de l’Épiphanie par le récit des Rois Mages, allant adorer « le roi des Juifs  qui vient de naître » en lui offrant de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Par leur offrande, les mages expriment au Fils de Dieu leur adoration et leur admiration. L’or est le présent que l’on offre à un roi : Jésus, Roi de l’univers. L’encens  symbolise l’adoration qui monte vers Dieu : les mages croient que Jésus est vraiment Dieu. La myrrhe est un parfum utilisé pour ensevelir les morts : Jésus est  un homme et va mourir. Le nom de chacun de ces sages d’Orient est Melchior de race blanche,  Balthasar de race jaune et Gaspard de race noire, symbolisant l’ensemble de l’humanité.    

 Les Mages cherchent la justice et le bonheur. Ils se mettent en route pour chercher ce Roi juste et bienveillant.  Leur cheminement intérieur commença au moment même où ils se prosternèrent devant l’enfant et où ils le reconnurent comme le Roi promis. Ils ont eu à vivre une profonde conversion du cœur. Ils devaient changer leur idée sur le pouvoir, sur Dieu et sur l’homme, et, ce faisant, ils devaient aussi se changer eux-mêmes. Au pouvoir de ce monde, Dieu oppose le pouvoir sans défense de l’amour de son Fils unique qui, sur la Croix, s’oppose ensuite à l’injustice et instaure le Règne de Dieu. Ces sages reconnaissent maintenant qu’eux-mêmes doivent devenir différents. Ils doivent devenir des hommes de la vérité, du droit, de la bonté, du pardon, de la miséricorde. 

Les Mages sont les premiers d’un long cortège d’hommes et de femmes qui, dans leur vie, ont cherché du regard l’étoile de Dieu. Ils ont cherché le Dieu qui est proche de nous et qui nous indique la route. Tous ces amis du Seigneur  constituent la famille des enfants de Dieu. Ils sont aussi les fidèles de l’Église. L’Église est la grande famille de Dieu, par laquelle il existe une communion et une unité dans tous les continents, dans toutes les cultures et dans toutes les nations. Nous sommes heureux d’avoir des frères et des sœurs dans le monde entier. Qu’il est beau d’appartenir à une famille vaste comme le monde, qui comprend le ciel et la terre, le passé, le présent et l’avenir et toutes les parties de la terre. Dans ce grand rassemblement de pèlerins, nous marchons avec le Christ, nous marchons avec l’étoile qui éclaire l’histoire. Encore aujourd’hui, il s’agit d’accueillir et de reconnaître la présence de Dieu dans son Église, dans le monde, dans sa Parole, dans ses sacrements et dans le prochain. Cherchons au quotidien les signes de la présence du Seigneur au milieu de nous. Mettons-nous maintenant en route !

 Quelles traditions familiales de Noël voulons-nous transmettre à nos enfants? Pourquoi celle de la crèche de Noël avec les Rois Mages? Plus spécifiquement, pour souligner cette fête des Rois, nous avons le plaisir de partager de la galette des Rois, celle-ci doit être ronde et dorée pour rappeler le « roi soleil » qui est en train de croître dans le ciel hivernal, au temps de l’Épiphanie. On y cache une fève dans la galette des Rois et celui qui la trouve est déclaré le roi du jour. Bonne dégustation !

 Le partage d’une galette des Rois reste une heureuse initiative pour fraterniser. Je vous souhaite avant tout de belles rencontres familiales. Notre histoire religieuse et nos traditions qui s’y rattachent demeurent fascinantes!

Paul Lortie